Ogooue-info

C’est le point noir cité explicitement dans le communiqué final du Conseil des ministres de ce début de semaine, le « secteur judiciaire ».

Le Président de la République a ordonné une lutte « avec fermeté » contre la corruption qui mine encore les tribunaux.

L’objectif est de « restaurer la confiance » des citoyens envers les institutions.

En ciblant spécifiquement la justice lundi matin, le Chef de l’État reconnait implicitement que le chantier de l’assainissement moral est loin d’être achevé.

Pour les magistrats et auxiliaires de justice indélicats, l’année 2026 s’annonce risquée.

Cette exigence de probité s’inscrit dans une volonté plus large de rétablir l’autorité et la crédibilité de l’État.

Le Président a rappelé que la sécurité et la tranquillité publiques sont des droits inaliénables des citoyens, souvent menacés par les défaillances du système judiciaire.

Exiger un « sens élevé de l’État » et une « discipline collective », c’est placé les acteurs de la justice face à leurs responsabilités historiques.

Ils doivent être les garants de l’État de droit, et non les complices de son affaiblissement. La tolérance zéro est de mise.

Publicité
Ogooue-info

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici