Le lancement des travaux du nouveau pont d’Ebel-Abanga, le 19 mars dernier, marque bien plus qu’un simple projet d’infrastructure.
Au cœur du Moyen-Ogooué, le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, met fin à près de 60 ans de dépendance à un ouvrage devenu obsolète et longtemps pointé comme un frein à la mobilité et à l’économie locale.
Carrefour stratégique reliant plusieurs provinces, Ebel-Abanga souffrait d’embouteillages chroniques et de risques sécuritaires. En engageant cet investissement, l’État affiche sa volonté de fluidifier le trafic, sécuriser les déplacements et désenclaver l’intérieur du pays.
Estimé à 7 milliards de FCFA, le projet prévoit un pont moderne accompagné de deux flyovers, quatre passerelles piétonnes.
Plusieurs équipements sociaux, dont un centre de pêche, un centre de santé, des espaces de loisirs et une station-service sont également en construction dans la zone.
L’objectif est de transformer ce point de passage contraignant en pôle de développement local.
Prévu sur 36 mois, le chantier devrait générer plus de 100 emplois directs, apportant des retombées sociales attendues par les populations.


















































