
Le chantier s’étend sur un terrain de plus de trois hectares et prévoit une infrastructure capable d’accueillir plusieurs centaines d’élèves, du primaire jusqu’au secondaire. Le futur établissement disposera de 12 salles de classe pour le primaire et de 24 salles pour le secondaire, soit 36 salles au total. Une capacité qui devrait permettre de répondre à une partie des besoins en infrastructures scolaires dans cette zone d’Oyem.
Le projet ne se limite toutefois pas à la construction de salles de classe. Un laboratoire scientifique est également prévu afin de permettre aux élèves de compléter les enseignements théoriques par des travaux pratiques. Un équipement particulièrement important pour développer l’apprentissage scientifique et préparer les jeunes à des formations davantage tournées vers les compétences.

Le futur complexe doit également offrir un cadre adapté à la vie scolaire. Quatre logements destinés aux enseignants sont prévus sur le site, ainsi que des aires de jeux pour les élèves. L’objectif est de réunir dans un même espace les conditions nécessaires à l’apprentissage, mais aussi à l’épanouissement des jeunes.
Autre élément majeur du projet : un internat de 100 places, avec une répartition équitable entre filles et garçons. Ce dispositif doit notamment permettre d’accueillir des élèves qui résident loin de l’établissement et pour lesquels la distance peut constituer un obstacle à la scolarisation. Des espaces de restauration et de buanderie sont également prévus pour accompagner cette capacité d’hébergement.

Avec cette infrastructure, l’ambition affichée est donc de proposer bien plus qu’un établissement scolaire classique. Il s’agit de créer un environnement complet où les élèves peuvent étudier, se loger, se restaurer et pratiquer des activités dans un cadre adapté, tandis que les enseignants disposent eux aussi de conditions facilitant leur présence sur le site.
Pour le gouvernement, l’enjeu dépasse ainsi la seule construction d’infrastructures. Le développement de nouvelles capacités d’accueil doit contribuer à rapprocher l’école des populations et à répondre aux besoins d’une jeunesse de plus en plus importante. À travers ce type d’investissement, l’éducation apparaît comme l’un des leviers sur lesquels le Gabon entend s’appuyer pour préparer ses compétences futures.
À Oyem, le futur complexe scolaire matérialise cette orientation. Avec ses 36 salles de classe, son laboratoire scientifique, son internat de 100 places, ses logements pour enseignants et ses espaces dédiés aux élèves, le projet entend apporter une réponse concrète aux besoins éducatifs du Woleu Ntem.

Reste désormais à voir la mise en service effective de l’ensemble des infrastructures. Une fois opérationnel, le complexe pourrait offrir à plusieurs centaines de jeunes un accès à un cadre scolaire plus complet et contribuer à renforcer les capacités d’accueil de la ville d’Oyem.
Derrière ce chantier, l’enjeu est surtout celui de la préparation de la jeunesse. En investissant dans des écoles capables d’accueillir, de former et d’accompagner les élèves dans de meilleures conditions, le pari est de renforcer dès aujourd’hui les compétences dont le Gabon aura besoin demain.


















































