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À moins de 360 jours de l’interdiction totale des importations de poulet de chair, fixée au 1er janvier 2027, le Gabon se trouve face à un défi majeur. La filière nationale doit combler un déficit annuel de près de 50 000 tonnes tout en améliorant sa compétitivité.

Le principal enjeu reste l’alimentation des volailles, qui représente plus de 50 % du coût de production.

La construction d’unités de fabrication de nourriture pour volaille, ou provenderies, devient donc cruciale.

Mais c’est l’ensemble de la chaîne industrielle, couvoirs, abattoirs, chaîne du froid, qui doit être opérationnel pour garantir un poulet local répondant aux standards sanitaires et de traçabilité.

Six fermes agropastorales régionales sont annoncées, dans l’Estuaire, le Moyen-Ogooué, la Ngounié, le Haut-Ogooué, l’Ogooué-Maritime et le Woleu-Ntem.

L’efficacité du projet dépend désormais de l’installation réelle de ces infrastructures, du raccordement aux services essentiels et de l’accompagnement technique et financier des producteurs.

Avec un an pour réussir, le compte à rebours est lancé. La réussite de la filière avicole gabonaise dépendra de la capacité de l’État à coordonner, financer et exécuter un plan ambitieux, garantissant un poulet local accessible et durable dès 2027.

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