La justice a tranché en dernier ressort. Mardi 16 décembre, la Cour de cassation a rejeté le pourvoi de Marine Le Pen, rendant définitive sa condamnation pour diffamation publique envers l’association La Cimade.
L’affaire est désormais close, la leader du RN écope d’une amende de 500 euros avec sursis.
La plus haute juridiction française a ainsi validé l’arrêt de la Cour d’appel de Paris du 11 septembre 2024, estimant que les limites de la liberté d’expression avaient été franchies.
Au cœur du dossier, une attaque frontale lancée en janvier 2022 sur BFM-TV.
En pleine campagne présidentielle, Marine Le Pen avait accusé l’ONG d’« organiser la filière d’immigration clandestine en provenance des Comores » à Mayotte, qualifiant certaines associations humanitaires de « complices des passeurs ».
Des allégations que la justice a jugées diffamatoires, scellant ainsi la culpabilité de l’élue.


















































