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La tension monte à l’Université Omar Bongo Les enseignants-chercheurs, regroupés au sein du Syndicat national des enseignants et chercheurs de l’UOB (SNEC-UOB), ont annoncé le dépôt d’un préavis de grève. Ils dénoncent de nombreux dysfonctionnements administratifs et financiers qui, selon eux, paralysent le bon fonctionnement de l’université.

Réunis en assemblée générale puis en conférence de presse, les enseignants ont décidé de donner une semaine aux autorités pour répondre à leurs revendications. Passé ce délai, une grève pourrait être déclenchée, avec le risque d’une nouvelle perturbation du calendrier académique.

Au cœur des revendications figure le paiement des vacations impayées, notamment celles des années universitaires 2022-2023 et 2024-2025.

Une situation que les syndicalistes qualifient d’inacceptable. Ils réclament également la régularisation de plusieurs situations administratives et financières, ainsi que le remplissage de postes vacants au sein de l’administration universitaire.

Les enseignants-chercheurs demandent par ailleurs la mise en place d’une commission tripartite pour examiner les dossiers en suspens, la régularisation juridique de l’Institut des langues, jugé non conforme, ainsi que l’amélioration des infrastructures pédagogiques, notamment l’électrification des salles de cours.

Ils contestent aussi le port obligatoire de l’uniforme à la Faculté des sciences, qu’ils estiment inapproprié.

Si aucune réponse satisfaisante n’est apportée, l’Université Omar Bongo pourrait à nouveau faire face à une paralysie de ses activités académiques.

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