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À partir du 1er janvier 2026, les États membres de la CEDEAO supprimeront plusieurs taxes et réduiront de 25 % certaines redevances.
L’objectif est de faire baisser le prix des billets d’avions jusqu’à 40 %.

C’est une décision attendue qui pourrait transformer la mobilité en Afrique de l’Ouest.

Face à des tarifs aériens parmi les plus élevés au monde, qui freinent le commerce, le tourisme et l’intégration régionale, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a décidé d’agir.

La mesure s’attaque directement à la surcharge fiscale, où les taxes et redevances représentent parfois jusqu’à 50 % du prix d’un billet.

Concrètement, toutes les taxes non directement liées au transport aérien seront supprimées et les redevances passagers et de sécurité seront abaissées d’un quart.

Les experts estiment que cette réforme pourrait non seulement faire chuter le prix des billets, mais aussi stimuler la demande de passagers de 20 à 30 %.

Cette hausse du trafic est l’effet espéré par les États, qui parient sur le volume pour compenser la perte immédiate de recettes fiscales.

La réforme pose néanmoins des défis. Les aéroports, très dépendants de ces taxes pour leur fonctionnement, devront trouver de nouvelles sources de revenus.

De plus, la mesure ne concernera que les douze États membres actuels, excluant le Mali, le Burkina Faso et le Niger, ce qui pourrait créer un marché aérien à deux vitesses dans la région.

Un mécanisme de surveillance régional sera mis en place pour s’assurer que cette baisse des coûts se répercute bien sur les prix payés par les voyageurs.

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