Le compte à rebours est lancé pour les milliers de collégiens engagés dans la session 2026 du Brevet d’études du premier cycle (BEPC). Depuis le mardi 23 juin, 41 068 candidats ont pris place dans les différents centres d’examen du pays pour entamer les épreuves écrites de cet examen qui marque une étape importante dans leur parcours scolaire.
Dès les premières heures de la matinée, l’ambiance était studieuse dans les établissements retenus pour accueillir les candidats. À 8 heures précises, les premières compositions ont débuté avec les mathématiques, les sciences de la vie et de la Terre (SVT) ainsi que les sciences physiques. Les épreuves se poursuivent désormais avec les disciplines littéraires, notamment le français, très attendu par les élèves.
Au centre d’examen Nelson Mandela, où 637 candidats sont inscrits, la première journée s’est déroulée dans des conditions jugées satisfaisantes. Seuls onze candidats étaient absents, un chiffre qui témoigne d’une forte mobilisation des élèves pour ce rendez vous académique majeur.
Les responsables de l’organisation ont également veillé à garantir l’inclusion de tous les candidats. Des dispositions particulières ont été prises pour les élèves vivant avec un handicap afin de leur permettre de composer dans des conditions adaptées. Selon les responsables du centre, plusieurs assistants scolaires ont été mobilisés pour accompagner ces candidats tout au long des épreuves.
Si l’organisation générale est saluée dans plusieurs centres, quelques contraintes logistiques ont néanmoins été relevées. Au lycée André Gustave Anguilet, des difficultés liées à l’alimentation électrique ainsi qu’à la gestion des vestiaires ont été signalées. Des problèmes qui, selon les responsables sur place, n’ont toutefois pas perturbé le déroulement des examens.
Pour les candidats, cette semaine représente bien plus qu’une simple série d’épreuves. Le BEPC constitue un passage essentiel vers la poursuite des études secondaires et conditionne souvent les choix d’orientation futurs. Entre stress, espoir et détermination, chacun tente de donner le meilleur de lui-même pour décrocher le précieux sésame.
Les compositions se poursuivront jusqu’au 27 juin. D’ici là, élèves, parents et enseignants resteront mobilisés autour de cet examen qui concerne plusieurs dizaines de milliers de jeunes à travers le pays et qui ouvre la voie à une nouvelle étape de leur parcours éducatif.
