Le coup d’envoi du BEPC 2026 a été donné à Libreville avec les épreuves d’éducation physique et sportive, premières étapes d’un parcours décisif pour des milliers d’élèves. Sur le terrain, tout semble réuni pour un déroulement serein.
Au lycée Paul-Emane Eyeghe, où s’est tenue la cérémonie officielle, l’ambiance oscillait entre concentration et légère tension. Les candidats, en tenue de sport, se préparaient à affronter leurs épreuves, chacun avec ses objectifs et son niveau de confiance.
La ministre de l’Éducation nationale, Camélia Ntoutoume Leclercq, a fait le déplacement pour constater de visu l’organisation mise en place. Une présence qui envoie un message clair : celui d’un encadrement renforcé et d’une attention particulière portée au bon déroulement des examens.
Sur place, l’organisation apparaît bien rodée. Encadreurs mobilisés, équipes médicales présentes, dispositifs de sécurité visibles : tout est pensé pour permettre aux élèves d’évoluer dans un cadre rassurant.
Les épreuves s’enchaînent dans le calme, sous le regard attentif des enseignants. Certains élèves affichent une grande assurance, d’autres tentent de maîtriser le stress, mais tous partagent le même objectif : réussir cette première étape.
Ce démarrage sans incident majeur est perçu comme un signal positif. Il reflète les efforts entrepris pour améliorer l’organisation des examens et renforcer leur crédibilité.
Au-delà de l’aspect sportif, ces épreuves donnent le ton de la session 2026 : plus de rigueur, plus de transparence, et une volonté affirmée de garantir l’égalité des chances pour tous les candidats.
Pour les élèves, l’aventure ne fait que commencer. Mais une chose est sûre : ils entrent dans cette phase décisive dans des conditions qui leur permettent de se concentrer sur l’essentiel — donner le meilleur d’eux-mêmes.
















































