À Libreville, l’initiative d’un chef d’établissement, qui a sollicité 500 francs CFA auprès des parents pour l’impression des bulletins scolaires, soulève des interrogations sur le respect des directives gouvernementales.
Cette demande entre en contradiction directe avec la gratuité des frais d’inscription pour 2024-2025, décrétée par le gouvernement.
Cet incident met en lumière un manquement de la part de l’administration scolaire locale, alors que le ministère de l’Éducation nationale avait formellement interdit de telles collectes.
Il incombe en effet aux directeurs d’école de se conformer aux instructions officielles et de gérer leur budget sans imposer de charges supplémentaires aux familles.
En impliquant les Associations de Parents d’Élèves dans ces pratiques non réglementaires, certains responsables d’établissements les placent dans une position ambiguë.
Cette affaire rappelle que l’application effective de la gratuité scolaire, voulue par l’État, dépend de la rigueur de gestion de chaque chef d’établissement sur le terrain.


















































