Depuis le 5 janvier, le système éducatif gabonais est paralysé par une grève des enseignants, qui réclament la régularisation de leurs situations administratives et le paiement de leurs arriérés de solde.
Face à ce mouvement social qui paralyse écoles et lycées publics, le gouvernement a décidé d’ouvrir une Commission interministérielle tripartite chargée de traiter les dossiers administratifs et financiers des agents de l’Éducation nationale.
La commission, qui réunit les ministères de l’éducation nationale, de la Fonction publique et du Budgets a pour mission de créer un cadre de dialogue à la fois technique et politique autour des revendications jugées prioritaires.
Mais Malgré l’ouverture de cette instance, l’inquiétude demeure parmi les enseignants.
Beaucoup estiment que seule une traduction concrète des discussions en décisions effectives pour ce qui est du paiement des arriérés, des actes administratifs signés et un d’un calendriers précis, pourra réellement mettre fin au mouvement de grève.
La question est donc de savoir si cette commission sera-t-elle suffisante pour débloquer une situation qui dure depuis des années?
Les négociations officielles débutent ce 13 janvier 2026.
Les yeux restent rivés sur cette instance, dans l’attente d’annonces concrètes qui pourraient, enfin, sortir l’école gabonaise de l’impasse.
