Faut-il parler d’un fiasco pour le programme « We Train for Gabon » ? Alors que plusieurs médias relayaient ces derniers jours l’échec d’une équipe d’Ivindo Iron envoyée en formation, la compagnie minière a tenu à rétablir les faits ce matin.
Les chiffres dévoilés par le département communication sont formels. Loin d’une déroute collective, il s’agit d’un incident de parcours isolé.
Sur les 30 bénéficiaires engagés dans ce cursus d’excellence, seuls deux candidats ont trébuché.
Ces deux participants, alors en phase préparatoire en Afrique du Sud, n’ont pas validé le test international d’anglais (IELTS). Un prérequis indispensable pour intégrer les sites industriels australiens.
Pour Ivindo Iron, l’arbre ne doit pas cacher la forêt. La réalité du programme est que 17 Gabonais sont d’ores et déjà en Australie où ils poursuivent leur formation technique.
11 autres s’apprêtent à les rejoindre après avoir réussi le fameux test d’anglais.
Au final, avec 28 candidats sur 30 toujours en lice, le taux de réussite dépasse les 90%.
Loin de stopper la machine, l’entreprise annonce même l’arrivée d’une nouvelle vague de candidats dès le mois prochain, portant l’effectif total à 50 participants.
La polémique semble donc close. Le train pour l’Australie n’a pas déraillé, il a simplement laissé deux passagers à la gare faute de visa linguistique


















































