La Cour d’appel de Mouila a rendu une décision d’une extrême fermeté dans une affaire de viol intrafamilial qui a bouleversé les populations de la Ngounié. Un père de famille a été lourdement condamné pour des actes sexuels répétés commis sur ses propres enfants.
Sosthène Bakissi Bakissi, âgé de 50 ans, a été reconnu coupable de viols sur ses deux filles jumelles, âgées de 10 ans au moment des faits.
La juridiction l’a condamné à 30 ans de réclusion criminelle, assortis d’une amende de 20 millions de francs CFA.
Des faits graves survenus dans un cadre familial fragile.
Les faits se sont déroulés en mars 2022, dans le village de Ndindi, après la séparation du couple parental.
Ayant obtenu la garde des fillettes, le père aurait profité de leur vulnérabilité pour commettre l’irréparable.
Selon les éléments retenus par l’accusation, les agressions sexuelles se sont produites à plusieurs reprises, principalement durant le sommeil des enfants, dans un contexte d’alcoolisation du mis en cause. Les deux sœurs ont été victimes à tour de rôle, sur plusieurs séances.
Profondément traumatisées et vivant dans la peur, les victimes ont fini par confier leur souffrance à leur entourage. Alertées, les autorités judiciaires ont été saisies, conduisant à l’arrestation de leur père par les gendarmes de la brigade de Ndindi.
Les examens médicaux pratiqués ont confirmé les agressions sexuelles, venant étayer les déclarations des deux mineures.
Des aveux face à des preuves accablantes.
Au cours du procès, l’accusé , déjà connu des services judiciaires selon des sources proches
selon des sources proches du dossier, a reconnu les faits qui lui étaient reprochés. Son avocat, a tenté d’obtenir la clémence de la Cour, évoquant une possible réinsertion et un espoir de réconciliation familiale.
Une demande rejetée par la juridiction. Une peine exemplaire pour un crime sans excuse
Le procureur général, Bastard Nguem’andene Nzoghe, a requis une sanction sévère, estimant que la gravité des faits excluait toute circonstance atténuante.
La Cour a suivi ces réquisitions et a déclaré l’accusé coupable de viols commis par ascendant sur mineures de moins de 15 ans.
Cette condamnation marque un signal fort dans la lutte contre les violences sexuelles faites aux enfants et rappelle que nul lien de parenté ne saurait justifier de tels crimes.
Un faits divers pris sur l’union


















































