Le « tout papier » vit ses dernières heures au sommet de l’État. Mardi 17 février 2026, l’administration a fait un pas de plus dans la digitalisation intégrale de la fonction publique gabonaise.
Les ministres Laurence Ndong en charge de la Fonction Publique et Mark-Alexandre Doumba pour l’Économie Numérique, ont scellé les bases technologiques du futur Système Intégré de Gestion des Ressources Humaines (SIGRH).



Au cœur de cette architecture, la donnée sécurisée. Le projet abandonne les outils obsolètes pour une approche « High-Tech » reposant sur deux piliers que sont le Numéro d’Identification Personnel (NIP) et la biométrie.
L’objectif est de garantir l’unicité de chaque agent dans la base de données de l’État et empêcher toute manipulation frauduleuse.
Le Ministre de l’Économie Numérique a insisté sur l’interopérabilité des systèmes.
Le nouveau SIGRH ne sera pas un îlot isolé, mais une plateforme connectée, capable de dialoguer avec les autres services de l’État sous l’égide du programme « Gabon Digital ».
Financé avec l’appui de la Banque mondiale, ce chantier intègre également un volet crucial d’archivage numérique, faisant basculer l’administration gabonaise dans l’ère du « zéro papier » et de la souveraineté numérique.

















































