La modernisation de l’État n’est plus un slogan, mais une urgence budgétaire et morale.
De fait, une séance stratégique copresidé par les ministres Laurence Ndong et Marc Doumba, en charge respectivement de la Fonction Publique et de l’économie numérique s’est tenue mardi, pour réaffirmé la volonté de l’Etat d’assainir définitivement la gestion des deniers publics.


Le déploiement du nouveau SIGRH est avant tout une réponse politique aux dysfonctionnements anciens.
Dispersion des données, absence de contrôles automatisés et fichiers gonflés ont trop longtemps pesé sur la masse salariale.
Ce nouvel outil est présenté comme le levier principal pour stopper les hémorragies financières et maîtriser les effectifs réels de l’État.
La réforme dépasse la simple technique et touche à la gouvernance.
Il s’agit de verrouiller l’accès aux fichiers par la biométrie et d’automatiser les contrôles.
Le Gouvernement entend ainsi restaurer la confiance entre l’administration et les citoyens.
Avec un calendrier désormais arrêté et une unité de projet mobilisée, il semble que l’ère de l’opacité dans la gestion du personnel de l’État soit désormais révolue.

















































