Le mode opératoire signalé repose sur la peur et l’urgence. Selon la DGDI, ces individus contactent des familles et leur réclament des transferts d’argent par les services de paiement mobile, en prétendant pouvoir obtenir la libération d’un proche qui serait placé en garde à vue dans ses locaux.
En jouant sur l’inquiétude des familles face à une possible arrestation d’un parent ou d’un proche, les auteurs présumés cherchent ainsi à obtenir de l’argent en échange d’une intervention présentée comme nécessaire à sa libération.
Dans son communiqué, la DGDI rappelle que les procédures d’interpellation, de convocation et de garde à vue sont strictement encadrées par la loi. Les sollicitations financières de ce type doivent donc éveiller la méfiance, particulièrement lorsqu’elles sont accompagnées de promesses de libération rapide contre paiement.
L’enquête ouverte à Lambaréné devra permettre de faire la lumière sur ces pratiques et d’identifier les personnes impliquées. En attendant, la vigilance est de mise : les familles confrontées à ce genre de demande sont invitées à ne pas céder à la pression et à vérifier les informations auprès des services officiels compétents.
Cette alerte rappelle l’importance de se méfier des personnes qui utilisent le nom d’une administration publique pour réclamer de l’argent. Une promesse de libération contre un transfert mobile ne constitue pas une garantie de procédure légale et peut dissimuler une tentative d’escroquerie.


















































