Le programme « Taxi Gab » poursuit son déploiement avec l’arrivée de 200 nouveaux véhicules mis en circulation à Libreville. Une initiative qui s’inscrit dans une volonté plus large de moderniser le transport urbain tout en offrant de réelles opportunités d’activité à de nombreux citoyens.
L’annonce a été faite par le ministre des Transports, Ulrich Manfoumbi Manfoumbi, lors de son intervention sur le plateau spécial « 100 jours » de Gabon 1ère. Il a confirmé la réception de cette nouvelle flotte, destinée à renforcer le service de transport en commun dans la capitale.
Au-delà des véhicules, c’est surtout un levier d’emploi qui se met en place. Chaque taxi représente une activité pour un conducteur, soit 200 nouvelles sources de revenus directes.
Les bénéficiaires sont sélectionnés parmi les personnes inscrites au Pôle national de l’emploi, avec un accès encadré au dispositif. Une caution de 1,1 million de FCFA est demandée pour intégrer le programme.
Le système repose sur une formule de location-vente. Les conducteurs versent une redevance journalière de 20 000 FCFA, six jours par semaine. Après deux ans d’activité, ils deviennent propriétaires de leur véhicule.
Ce mécanisme permet non seulement de structurer l’activité, mais aussi d’accompagner les bénéficiaires vers une véritable autonomie professionnelle.
Lancé il y a quelques années, « Taxi Gab » s’est progressivement imposé comme l’un des programmes sociaux les plus visibles dans le domaine de l’emploi et du transport. Avec cette nouvelle dotation, le parc dépasse désormais les 800 véhicules en circulation à Libreville, après plusieurs phases successives de déploiement.
Au-delà de l’augmentation du nombre de taxis, l’objectif est aussi de mieux structurer un secteur longtemps dominé par l’informel. Le programme cherche à améliorer l’organisation du transport urbain, à professionnaliser les acteurs et à offrir un service plus fiable aux usagers.
Par cette initiative, les autorités poursuivent une ambition de moderniser la ville, créer des emplois durables et renforcer progressivement l’inclusion économique des populations.














































