Sur l’axe reliant le rond-point de l’ancien dispensaire d’Okala au carrefour Kanal 7, à l’entrée de Ciciba, les déplacements sont devenus très difficiles. Pour cause, un court tronçon d’environ cinquante mètres fortement dégradé qui perturbe à lui seul toute la circulation dans cette partie du 1er arrondissement de Libreville.
Chaque jour, surtout aux heures de forte affluence, les véhicules avancent au ralenti sur plusieurs centaines de mètres. La chaussée abîmée, les trous profonds et les passages étroits obligent les conducteurs à rouler avec prudence, ce qui crée rapidement des bouchons importants.
Pour les habitants de la zone, cette route reste pourtant indispensable. Elle relie plusieurs quartiers en expansion comme Ciciba et Angondjé, et constitue un passage régulier pour de nombreux travailleurs, élèves et transporteurs.
Sur le terrain, l’agacement est visible. Beaucoup d’usagers disent ne plus comprendre comment un point aussi court peut provoquer autant de désagréments au quotidien. Certains évoquent une intervention simple qui permettrait de rétablir rapidement la circulation, mais la situation perdure.
Les riverains, eux aussi, expriment leur lassitude. Ils constatent une dégradation progressive de la voie et regrettent le manque de réaction face à une situation qui impacte directement leur vie quotidienne.
Les conséquences se font sentir bien au-delà des embouteillages, notamment des retards répétés, trajets rallongés, hausse de la consommation de carburant et fatigue accrue pour les automobilistes. Les élèves et leurs parents sont également touchés, surtout aux heures d’entrée et de sortie des établissements scolaires proches, où les déplacements deviennent de plus en plus compliqués.
Dans une capitale déjà confrontée à des difficultés de circulation, ce type de situation relance le débat sur l’entretien des routes secondaires, souvent négligées malgré leur importance dans la fluidité globale du trafic.
Face à cette réalité, les habitants appellent à une intervention rapide pour rétablir la circulation. Pour eux, quelques travaux ciblés suffiraient à transformer un point de blocage quotidien en simple souvenir.
