Le Gabon a franchi une nouvelle étape dans la sécurisation de ses frontières. À Libreville, le 20 avril 2026, les autorités ont signé un accord de coopération avec l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC). L’objectif : renforcer le contrôle des flux entrants et sortants, notamment dans les ports et les aéroports.
Cette initiative s’inscrit dans un contexte de lutte accrue contre les trafics illicites, alors que les autorités cherchent à mieux encadrer les échanges tout en préservant la fluidité du commerce légal.
Dans les faits, le dispositif prévoit un contrôle plus strict des conteneurs et des passagers aux points d’entrée du territoire. Il repose également sur la mise en place d’unités mixtes de surveillance associant plusieurs administrations. Un projet déjà amorcé au port d’Owendo, l’un des principaux axes logistiques du pays.
Parallèlement, un volet important du programme concerne la formation des agents chargés de la lutte contre la criminalité transnationale. Il s’agit de renforcer leurs capacités opérationnelles face à des réseaux criminels de plus en plus structurés et mobiles.
Au-delà de l’aspect sécuritaire, les autorités insistent sur la nécessité de maintenir un équilibre entre contrôle et facilitation des échanges économiques. Le défi consiste à sécuriser les chaînes logistiques sans freiner les activités commerciales.
Soutenu par plusieurs partenaires internationaux, ce partenariat s’inscrit dans une stratégie plus large de modernisation de la gouvernance sécuritaire. Le Gabon ambitionne ainsi de consolider sa position comme plateforme régionale de contrôle et de sécurisation des flux commerciaux.

















































