Sous la houlette de Thibault Gaël Idoumi, Directeur Général de la DGAPG, les discussions ont permis de définir les contours de la future production de gaz domestique.
L’enjeu est de valoriser le Gaz de Pétrole Liquéfié (GPL), un co-produit du futur GNL, pour alimenter le marché national.
Cap sur 2030
Dès 2030, le projet devrait injecter entre 20 000 et 35 000 tonnes de GPL par an sur le marché.
Une bouffée d’oxygène pour l’économie gabonaise, qui cherche à réduire sa dépendance aux importations de gaz butane, coûteuses pour l’État et la SOGARA.
Cette rencontre a également été l’occasion de dresser le bilan de la « Topping Unit » de Perenco.
En production depuis un an, cette unité a fait l’objet d’une visite technique par le Directeur Général de la DGAPG, confirmant la bonne marche des installations actuelles.
À travers cette synergie entre l’État et les industriels, le Gabon réaffirme son ambition de transformer ses ressources naturelles sur place pour sécuriser son approvisionnement énergétique et alléger la facture des importations.
















































