Il s’est félicité de la progression spectaculaire du Gabon au classement de la liberté de la presse (passé de la 94e à la 41e place), fruit de réformes et d’un professionnalisme accru.
Toutefois, le chef de l’État a rappelé que cette liberté implique une exigence de responsabilité.
Face à la désinformation sur les réseaux sociaux, il a exhorté les journalistes à la rigueur et à la vérification des faits.
Bien que conscient des difficultés structurelles du secteur, il a souligné que l’aide de l’État ne peut être l’unique modèle économique et a encouragé les médias à se moderniser.
Des mesures concrètes ont été annoncées, notamment une future loi sur l’accès à l’information publique et la création d’un portail de données numériques.
S’adressant au personnel de la Présidence, le chef de l’État a exigé une rupture avec les pratiques du passé.
Il a annoncé un audit des effectifs pour restaurer l’éthique et l’efficacité au sein de l’administration présidentielle.
