Le Gabon poursuit ses efforts pour améliorer la gouvernance publique avec l’appui de Organisation internationale de la Francophonie. Depuis le 12 mai 2026, des experts de l’organisation accompagnent les agents de la Commission nationale de lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite dans le cadre d’une formation dédiée au renforcement des capacités.
Organisée à Libreville, cette session rassemble plus de soixante participants autour des questions liées à l’intégrité publique, à la prévention des pratiques frauduleuses et à l’amélioration du fonctionnement des institutions. Pendant plusieurs jours, les agents échangent sur les bonnes pratiques, les outils de contrôle et les mécanismes permettant de rendre l’administration plus efficace et plus transparente.
La cérémonie d’ouverture a été présidée par Jean François Ndong Obiang, qui a insisté sur l’importance de bâtir des institutions solides capables de répondre aux attentes des citoyens.
Pour les responsables de la Francophonie, la corruption reste l’un des principaux obstacles au développement. Au-delà des pertes économiques qu’elle entraîne, elle fragilise la confiance des populations envers les institutions publiques et accentue les inégalités sociales.
Du côté de la commission, cette initiative est perçue comme une opportunité importante pour renforcer les compétences des agents et promouvoir une véritable culture de responsabilité au sein de l’administration. Nestor Mbou estime que la lutte contre la corruption doit s’appuyer autant sur la prévention et la sensibilisation que sur les mécanismes de sanction.
À travers cette coopération, les autorités gabonaises et l’Organisation internationale de la Francophonie affichent leur volonté commune de consolider la transparence dans la gestion publique et de renforcer la confiance entre l’État et les citoyens.















































