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Si des obstacles demeurent – notamment dans les domaines du logement et des transports – la capitale gabonaise peut se targuer d’une reconnaissance croissante sur le plan continental. Cette dynamique s’inscrit dans un contexte national salué par les observateurs : le Gabon a été désigné « pays le plus propre d’Afrique » en 2025 selon l’Indice de performance environnementale (EPI). Un résultat qui repose sur une stratégie ambitieuse de transition écologique, illustrée par le futur centre de traitement des déchets de Nkoltang, dont la capacité atteindra 900 tonnes par jour.

Dans ce sillage, Libreville confirme son avancée. Selon le dernier palmarès 2025 de Jeune Afrique et Sagaci Research, la ville se classe désormais à la 16ᵉ place des métropoles les plus propres du continent. Elle devance ses rivales de la sous-région, Douala et Yaoundé, et apparaît comme la seule représentante de la zone CEMAC. Un signe que les efforts en matière de collecte des ordures et d’aménagement des espaces publics commencent à porter leurs fruits.

L’enquête d’opinion menée en octobre 2025 auprès des populations locales attribue à Libreville un indice de propreté de 5,4, un score qui lui permet de talonner des villes comme Alger ou Le Caire. Ce résultat la place également dans le top 30 des cités africaines jugées les plus attractives et les mieux entretenues.

Reste que la marge de progression est encore réelle. Avec une seule place gagnée par rapport à 2024 (17ᵉ alors, 16ᵉ aujourd’hui), Libreville avance à petits pas. Mais cette progression, modeste soit-elle, envoie un signal positif sur la gestion urbaine de la capitale gabonaise, et encourage les autorités à poursuivre leurs investissements pour le Grand Libreville.

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